Minus et Kiwi

Minus et Kiwi ?

Bonjour et bienvenue sur le blog de couture Minus et Kiwi.

Dans ce billet, je vais me présenter et vous expliquer un peu pourquoi le nom de mon blog est ce qu'il est.

Commençons les présentations. Je suis Perrine. J'ai commencé à coudre en début d'année 2015 des sacs, puis des vêtements. Je suis autodidacte dans le domaine, personne ne m'a appris en face à face. J'ai expérimenté avec les explications trouvées dans les livres, avec parfois de beaux ratés mais de chouettes réussites aussi. En septembre 2016, j’ai commencé à prendre des cours de patronnage chez Sweet Cousette. Depuis je confectionne mes propres patrons en plus de coudre ceux d’autres créatrices.

J'ai deux enfants : Robin Premier et Robin Deuxième du nom aussi appelés l'aîné et le petit, ou Lu et Loulou, les Robins. L'homme à la maison c'est l'Homme. Vous verrez que je ne donne pas les vrais noms des personnes pour qui je couds et que je ne photographie jamais leurs visages de face non plus. Je souhaite simplement préserver leur identité et leur image sur le net. Ils sont encore petits (même s'ils grandissent, ils seront toujours trop petits pour que j'affiche leurs têtes).

Alors si mes fils sont des Robins, qui sont donc Minus et Kiwi ?

Ce sont mes premiers fans ! Minus c'est le blanc, il a 15 ans (2002) et Kiwi, le noir, a 2 ans (2015). Dès que je sors mes patrons, mon papier pour reproduire les modèles, le tissu pour coudre ; ils s'installent dessus. Ils ne seraient pas de vrais chats s'ils ne le faisaient pas.

 

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Quand il a fallu trouver un nom, j'ai pensé à mes deux poilus qui viennent me soutenir dans mes projets couture, à leur façon certes, mais ils sont là. Voilà pourquoi ils sont aussi dans le nom de mon blog.

Vous pouvez aussi retrouver mon univers couture et mes projets en cours sur Facebook et Instagram (liens en bas du menu à droite).

Maintenant il ne me reste qu'à vous souhaiter une bonne lecture. N'hésitez pas à me laisser vos impressions, vos suggestions, votre avis dans les commentaires.

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28 novembre 2017

Manteau d'hiver pour petit Cha

Il m’en aura fallu du temps pour terminer son manteau d’hiver.

Non pas qu’il était si compliqué que ça, j’avais déjà ma base avec sa veste en jeans moumoute en guise de patron. Il ne fallait que la modifier légèrement pour lui donner une nouvelle forme. J’avais même déjà les tissus en stock. Non le souci, ça a été la gastro qui s’est invitée chez nous le week end dernier, et qui a retardé l’achat de la fermeture éclair. Car c’est bien le seul élément qui manquait pour finir le manteau bien chaud de mon petit Cha.

Du coup, j’ai quand même avancé sur les autres manteaux d’hiver et je vais vous enchaîner les présentations, je dois seulement peaufiner quelques détails ou coudre les boutons. Vous voilà prévenus sur la suite des événements.

 

Pour cet hiver, pas de noir chez nous. On veut pouvoir être vu plus facilement dans la nuit alors on est partis sur de la couleur. Pour petit Cha, du rouge. Un beau lainage rouge qui pète de La Mercerie de Versailles associé à une double gaze pour la doublure (avec des petits chats dessus, elle est trop belle) de chez Lulu La Luciole. En triplure pour ne pas avoir froid, j’ai ajouté une flanelle pas très jolie mais invisible donc c’est pas grave.

 

Au menu aujourd'hui, un plastron devant et des poches passepoilées. Dans le dos, une jolie pièce et une capuche (initialement prévue amovible mais les copains tirent dessus à la récré et petit Cha a eu peur que des boutons ne sautent et la détachent).

 

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C'est petit Cha qui a choisi les tissus et on peut dire que ses associations se marient vraiment bien. J'ai adoré penser à ce manteau, aux différentes pièces qui allaient le composer et je suis fan du rendu. 

 

Le patron : patron maison.

Les tissus : lainage de La Mercerie à Versailles. Double gaze de chez Lulu la Luciole.

Fermeture éclair ; La Mercerie Versailles.

04 novembre 2017

Cadeau pour ma nièce : un ensemble blouse + jupe

J’ai été peu présente ces derniers temps, tant sur les réseaux sociaux que sur le blog. Avec les garçons en vacances, ça n’était déjà pas facile ; mais en plus j’ai retrouvé du travail donc je n’ai même pas été présente à la maison. Oh je ne me plains pas, j’en suis très heureuse. Mais du coup, je n’ai plus que les week-ends pour coudre désormais. Ça va tourner au ralenti !

Le week-end dernier, en plus nous sommes partis en vadrouille dans le Nord pour enfin fêter l’anniversaire de ma nièce. On avait juste 2 mois de retard en fait mais ce n’est pas grave. C’était l’occasion pour moi de coudre une tenue de fille.

Je n’ai pas de photos portées du coup, et les images vont être tout de suite moins intéressantes qu’avec un mannequin mais c’est sympa quand même vous verrez.

 

Je lui ai cousu une blouse de ma composition dans un superbe Liberty. Oui j’aime coudre des étoffes précieuses, surtout pour les gens que j’aime. Un superbe Liberty dont je n’ai pas le nom, déniché à la mercerie de Versailles et qui m’a tout de suite fait ting quand je l’ai vu. Que voulez-vous, je suis faible !

Je l’ai associé à une dentelle de mon stock dont je ne savais vraiment pas quoi faire, et qui a parfaitement trouvé sa place sur cette couture.

Sur le col, j’ai cousu deux boutonnières pour le passage de la tête, et dans le dos, on trouve un empiècement qui permet de placer un pli creux.

 

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Pour aller avec la blouse, je suis partie sur une jupe, toute simple, en double gaze. Le tissu qui ne m’a jamais vraiment tenté pour moi et qui ne saurait se coudre pour les garçons ! Mais il fallait bien que j’essaye un jour, pour ne pas mourir trop bête. Et pour être honnête, maintenant que je l’ai testée, j’ai du mal à comprendre cette folie double gaze.

C’est casse pied à couper, à coudre je ne vous en parle même pas. J’ai bien eu du mal à la surjeter. Bref, moi je n’ai franchement pas accroché sur la matière, et je ne vais pas en recoudre de sitôt.

Pour stabiliser vraiment ma ceinture de jupe, j’ai choisi en plus d’un entoilage léger, de doubler la matière avec une chute du Liberty utilisé pour la blouse. Pour l’ouverture, des boutons en nacre carrés de la mercerie.

 

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Moi cet ensemble, j’en suis fan. Ma nièce aussi et il lui va super bien. J’ai bien taillé le truc, je suis contente de moi.

Ma découverte de la double gaze n’a pas été concluante, mais je ne regrette pas ce choix, c’était l’occasion d’essayer.

 

Les patrons : patrons maison.

Les tissus : Double gaze FDS et Liberty de La Mercerie à Versailles.

Boutons : La Mercerie à Versailles.

13 octobre 2017

Prolonger l'été en Opale et Monceau ...

J’ai l’impression qu’il s’est passé un long moment avant de venir vous parler de cette couture. Comme si le temps s’était étiré. A moins que ça ne soit mes journées trop chargées qui me font cette impression et que je n'ai plus en tête ma dernière conversation avec vous.

Bref, peu importe, car aujourd’hui, je prolonge l’été. Pour moi, il a été trop court. Et pour cela, j’ai misé sur une superbe batiste Atelier Brunette. Il s’accompagne d’une maille merveilleuse prune au cas où il devrait faire un peu frais. J’ai déniché le tout chez Mamzelle Fourmi.

Au programme du jour, une Opale façon blouse et son gilet Monceau.

 

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Commençons avec la blouse Opale.

Le patron est issu du livre "Grains de coutures Hommes et Femmes" by Ivanne Soufflet paru chez CréaPassions. Enfin la base de ma version plutôt car dans le livre, Opale est une robe. Mais moi, je n’aime les robes. Je n’en porte pas. Pour autant, cette Opale me faisait de l’œil depuis le jour où j’ai eu le livre entre les mains.

Ni une, ni deux, on modifie. J’ai sérieusement décintré le corsage, car la base est très près du corps et je voulais une blouse juste bien comme il faut. Et j’ai dû pas mal retravailler sur l’encolure qui avait tendance à bailler. Les cols bateau sur moi, dès que je bouge, c’est fini.

J’ai conservé les découpes devant que j’ai mises en valeur avec un passepoil plat contrasté. Dans le dos, une seule goutte me suffit.

 

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Le gilet Monceau est un grand classique de chez Cozy Little World. Il est vendu en pdf sur le site de la créatrice dans la boutique en ligne.

Encore une fois, j’ai apporté quelques modifications sur le gilet : j’ai fait sauter la fente de côté, j’ai un peu changé les bas de manches, et j’ai mis ma touche perso avec un passepoil plat.

Je voulais des poignets plus resserrés que sur le patron original alors j’ai raccourci les manches et ajouté un bracelet façon sweat cousu dans la maille merveilleuse. Côté finitions, la parmenture est dotée d’un passepoil plat moutarde qui accompagne divinement bien la couleur prune. Il est cousu en version sans boutons.

 

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La maille merveilleuse porte vraiment bien son nom. Elle est super agréable à porter, se tient bien à la couture. En plus, elle est disponible ne plusieurs couleurs. L’essayer, c’est ne plus pouvoir s’en passer ! J’ai choisi la couleur prune qui s’associe parfaitement bien au coloris de la batiste Twist dark blue de chez Atelier Brunette. Là encore, on a du tissu de la mort qui tue, une pépite à coudre et à porter.

Mon ensemble, je l’adore ! Et en plus, le soleil sera de la partie ce week-end. Que demander de plus ?

 

Le patron : Blouse basée sur le corsage de la robe Opale (livre "Grains de couture Hommes et Femmes" de Ivanne Soufflet chez CréaPassions)

Gilet Monceau de Cozy Little World

Le tissu : batiste TwistDark Blue de Atelier brunette et maille merveilleuse prune dénichée chez Mamzelle Fourmi.

Passepoil de mon stock.

29 septembre 2017

Duo de blousons

L'automne semble être en route on dirait. L'été a été si court, c'est dommage. Je ne sais pas si c’était pareil pour vous, mais par ici il y a une semaine environ, on a eu froid ! Très froid même ! A peine 4°C le matin, brrrr…

On peut dire que l’annonce de ces températures à quelque peu précipité ma couture de vêtements chauds. Pour aujourd’hui, c’est de blouson qu’il est question. Mieux, un duo de blousons. Il n’y avait pas de raisons qu’un de mes fils ai froid.

 

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Les patrons, je les avais dessinés à la fin du mois d’août. Je me sentais folle de prévoir des vestes chaudes pour la mi saison si tôt. Généralement, septembre est plutôt beau.

Finalement, la météo m’a un peu donné raison. J’ai cousu des toiles que les garçons ont testées avec plusieurs t-shirts sur eux pour faire l’épaisseur du maillot à manches longues avec maillot de corps en dessous.

Très vite validées, je pouvais me lancer dans la couture.

 

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Côté tissu, j’avais repéré lors d’un précédent passage à la mercerie pour des boutons et un peu de ruban un super tissu, moitié jeans, moitié moumoute. Un truc double face. Si je sentais que le côté à poils allait me faire suer et sortir l’aspirateur à plusieurs reprises, le côté jeans était franchement beau et me tentait bien.

Nous y sommes donc retournés avec les Robins pour voir ce qu’ils en pensaient. Coup de cœur partagé ! Et le petit en même temps me repère un lainage pour cet hiver (mais on verra ça plus tard quand même).

 

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Puisqu’ils sont conquis, c’est parti ! Et vous, êtes-vous prêts ? Parce que les garçons sont dans les starting blocks !

Commençons par le grand. Il a choisi sa version parmi les trois que je lui proposais et nous sommes donc aussi partis en recherche dans mon stock de chutes de tissus pour voir avec quoi accorder son jeans.

Son blouson se compose de deux poches plaquées sur le devant, une ligne de boutons pressions, une capuche pour la pluie d’automne. J’ai placé des coudières sur ses manches coudées, et des bracelets de manches doublés de coton. 

 

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Dans mes chutes, nous avons trouvé une belle popeline que j’avais dénichée au Marché aux tissus de Roubaix la toute première fois que j’y suis allée (il y a bientôt deux ans il me semble). J’en ai donc placé par petites touches, sur les poches (en plus de la pièce centrale en jeans qui fait l’illusion d’un pli), sur les demi-coudières, aux poignets.

J’ai accompagné les coutures d’une surpiqûre contrastée de couleur ocre. J’avais du cordonnet en stock mais il est vraiment pénible à coudre alors je suis partie sur le même coloris dans sa version polyester. 

 

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Quant à son frère, il a choisi la version multi pièces avec plein de poches plaquées à rabat devant.

Sur son blouson, une rangée de boutons en bois, une capuche si on n’arrive pas à passer entre les gouttes, des manches coudées également mais avec des pattes. Aux épaule, des pattes aussi.

 

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Contrairement à l’aîné qui ne voulait pas de col, le plus jeune a voulu le sien pour ne pas avoir froid au cou.

Sur une des manches, une déco surprise pour mon loulou fou d’hippopotames : un écusson hippo. Il fallait voir son sourire quand il l’a vu. Comme pour son frère, mon Cha a droit à ses surpiqûres contrastées également dans le même fil ocre.

 

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Je me suis demandée si j’arriverais à faire des blousons différents avec un même tissu. Sur le papier, ça a été compliqué de ne pas reproduire ce que j’avais dessiné sur l’un pour le mettre sur l’autre. J’y suis quand même parvenu. Et ce tissu ! Wahou ! Même s’il en a laissé partout après découpe, c’est une pure merveille.

 

Les patrons : Patrons maison

Le tissu : Jeans moumoute de chez La mercerie à Versailles

Les boutons : Mondial Tissus


15 septembre 2017

Quand les garçons s'y mettent...

Aujourd’hui, je vais vous  présenter une toute nouvelle rubrique : Les coutures des Robins.

Incroyable mais vrai, j’ai réussi à faire passer les garçons derrière la mac. Et pourtant, ça n’était pas gagné. A plusieurs reprises je leur avais proposé d’essayer mais sans succès. J’avais joué pour tenter de gagner un livre de couture pour enfants mais je n’ai jamais eu de chance au jeu et je n’ai pas été tirée au sort.

Et puis il y a eu ce jour où je suis tombée à la librairie sur un livre. Sur ce livre :

 

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"La couture est un jeu d'enfants" de Bobines d'Elo chez CréaPassions. Il me faisait bien de l’œil mais je voulais pouvoir le feuilleter avec les garçons avant, histoire que ça ne soit pas moi qui me retrouve à leur coudre des choses. Parce que ce n’est pas le but du livre qui est destiné aux enfants à partir de 8 ans. J’ai donc profité de tomber dessus pour l’éplucher.

On y trouve de la déco et des accessoires. Les modèles ont l’air assez simple et il ne faut pas des kilomètres de tissu, les illustrations sont chouettes, c'est coloré. C’est bien expliqué, c'est pour les enfants. Et il y a un petit lexique pour les termes techniques et c’est imagé si les mots ne suffisent pas. L’argument qui fait mouche, il n'y a  quasiment que des coutures mixtes. Ce livre, il est beau. Il me fait envie.

Moi, Batman fan oblige, j’ai craqué sur la petite mascotte chauve-souris et je rêve secrètement qu’un de mes fils ait envie de la coudre. J’ai remarqué une petite pochette pour ranger les cartes Pokemon. Ça tombe plutôt bien, ils en ont. Il y a aussi une trousse qui pourrait les tenter, et sûrement encore le tour de cou qui peut s’avérer pratique. Pleine d’espoir, je vais leur montrer ma trouvaille.

Première réaction du grand : "c’est pour les filles". Non mais j’hallucine ! Il a abordé les stéréotypes à l’école l’année dernière, fait un spectacle sur le sujet, lu un livre ("Le garçon qui jouait à la poupée" qui tord le cou à certaines idées) et là, c’est comme s’il avait tout oublié. Le petit lui veut bien le regarder avec moi. Je lui montre ce que j’ai remarqué pour eux mais il n’est pas très enthousiaste. C’était sans compter sur l’aîné qui guettait du coin de l’œil. Oh ! Un coussin pour les doudous !

On dirait que finalement, il va se laisser tenter. J’ai le matériel nécessaire. Maintenant j’espère que sa motivation pour ce coussin sera toujours intacte en rentrant.

Victoire ! A peine passé la porte, le grand va dans l’atelier, suivi de près par son frère. Il veut choisir ses tissus. On regarde donc les instructions et je sélectionne les tissus que j’ai en quantité suffisante. Je lui laisse volontairement accès à tous mes tissus, même les plus précieux. Je n’avais pas vraiment peur, je savais qu’il ne voudrait pas tailler dans un Liberty rose à fleurs, ou un Atelier Brunette. Et pour lui, c’est comme une marque de confiance.

Armés d’une règle et d’un crayon qui s’efface au fer, il trace les pièces sur le tissu, puis coupe.

 

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Un peu d’appréhension au moment de passer sur la machine. Je lui montre le fonctionnement. On fait un premier essai sur une chute de tissu. En fait c’est facile. Il faut dire que ma mac est d’une très grande aide. Elle a un point d’arrêt qui se fait en appuyant sur une touche, pas besoin de faire la marche arrière. Et puis il y a aussi le variateur de vitesse, réglé en vitesse tortue, on coud à la cool. Il prend vite confiance, on se lance.

Baisser le pied de biche, baisser l’aiguille, retirer les épingles avant de coudre… Les bonnes habitudes sont vite prises. Les marges de couture sont assez grosses, il a trop peur de coudre trop près du bord mais ce n’est pas gênant.

 

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Et le résultat est vraiment chouette. Il est fier et il a de quoi l’être. 

 

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De voir ce que son frère à cousu, le petit s’est pris d’une envie de couture aussi. Un autre coussin pour doudou, parce que ça fait moins peur que d’essayer quelque chose de nouveau.

J’ai procédé de la même façon que pour le grand, il a eu accès à tous les tissus. Ils m’ont choisi la même popeline chiens. On a tracé ensemble sur le tissu et il espérait que j’allais couper à sa place. "Mais je ne suis pas fort en découpage !". La belle excuse. Il a coupé quand même. Ce sont des lignes droites, c’est plus simple.

Bizarrement pour lui, aucune hésitation devant la machine. Il était impatient d’appuyer sur la pédale.

 

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Il est lui aussi très content de sa couture. Tellement content qu’il n’en est pas resté là.

 

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Pendant toute la semaine après l’école, il est allé investir l’atelier pour se coudre un panier réversible. Le modèle est un peu plus complexe que le coussin je trouve car il faut vraiment faire attention pour l’assemblage final quand on doit insérer les deux paniers l’un dans l’autre pour le rendre réversible. Si on est allé trop loin dans ses marges de couture, le risque est que le décalage soit trop grand pour pouvoir ensuite l’assembler.

 

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Côté couture, c'était un peu plus long que le coussin. Heureusement qu'il n'a pas eu l'occasion de le faire en une fois, la patience n'aurait pas été au rendez vous .eE le connaissant, il n'aurait pas voulu le finir.

 

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On a eu de la chance, ou alors mon petit est vraiment doué, car à peu de choses près, c’était parfait. Il y a eu parfois un léger surplus à résorber mais ça s’est fait assez facilement.

 

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Maintenant que l’école est bien lancée, ils ont des devoirs et donc moins de temps pour coudre. Mais l’envie est toujours présente. Le grand veut un autre coussin, et une housse pour son ardoise. Le petit veut se coudre un chèche pour cet hiver. Et puis cette année, les cadeaux de Noël qu’ils vont se faire entre eux seront home made.

 

Le patron : Livre La couture est un jeu d’enfant de Bobines d’Elo chez CréaPassions.

Les tissus : popeline chiens de chez Mamzelle Fourmi (acheté il y a un moment déjà), chutes de cotons de mon stock.

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01 septembre 2017

Pantacourt pour une doucette

Suite et fin de la tenue pour Lénachou !

Pour accompagner sa blouse pleine de peps, j’ai voulu ne pas surcharger. C’est pourquoi  j’ai choisi de coudre une pièce simple dans sa forme avec un tissu de couleur neutre. C’est encore un patron maison, tiré tout droit de mon imagination, du moins, je le pense.

Est-ce qu’il existe déjà ailleurs ? Je ne sais pas. J’ai cherché mais encore une fois, à moins d’indiquer le nom d’un patron que je ne connais pas, les mots clé n’ont pas suffi à me le faire trouver. Ça m’arrangerait en fait de ne pas être la seule à avoir des idées aussi tordues.

Vous allez vite comprendre.

 

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Pas franchement inspirée par une idée de jupe pour accompagner la blouse cousue pour Lénachou (dont je vous ai parlé ici), je me suis rabattue sur un pantacourt. C’est étrange comme les détails fusent dans ma tête dès qu’il s’agit d’un pantalon (ou court).

C’est normalement plus simple : forme globale, puis poches et fermeture.  Il n’y a pas mille solutions avec ce genre de vêtement.

Sauf quand mon esprit déglingué s’en mêle !

 

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Côté tissu, j’avais un superbe lin beige clair. Parfaitement adapté pour être assorti au Liberty utilisé pour la couture de la blouse. J’ai chiné dans mes boites de boutons pour voir ce qui pourrait s’accorder à la fois au lin et au Liberty. J’y ai trouvé des rectangles avec un bonhomme dessus, avec des teintes qu’on retrouve sur la blouse tout en étant passe partout, si la demoiselle veut faire des mix avec ce qui se trouve sa garde-robe.

 

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Je vous mets en garde, attention c’est très sérieux : ceci est une idée à la noix (on va dire ça comme ça) tant c’est une misère à coudre. D’accord, ça fait joli mais quelle idée !

Que je vous explique quand même d’où ça me vient. J’avais à la base en tête de coudre un col qui fait une vague sur la blouse, le genre de col où le dos superpose le devant. Il parait qu’on dit encolure américaine mais comme je ne suis pas sûre que ça vous parle, c’est le col qu’on trouve sur les bodys des bébés. Moi je le voyais en plus vague. Difficile de vous décrire les choses qui me passent en tête. Mais je ne l’ai pas fait. 

 

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Pourtant l’idée est loin de m’avoir quittée et je l’ai mise dans ma couture, devant et dos.

Et comme ça devait être trop simple de la coudre en l’état, j’ai profité de cette vague pour glisser mes poches devant. Je ne vais pas m’étaler sur la complexité du montage, je me suis fait suer toute seule.

Et pour accompagner l’idée tordue, des jolies broderies pour souligner la poche. C’est ma première tentative de broderie, et j’en suis assez contente. Bien sûr, ça aurait pu être fait avec un fil de viscose mais je n’en avais pas du bon coloris. Du coup c’est fil de coton, et c’est bien aussi.

 

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Pour faciliter l’enfilage, une taille élastiquée. Et puis avec un lin qui a tendance à se détendre au fil de la journée, je trouvais que ça éviterais au pantacourt de tomber ou de glisser. C’est casse pied quand il faut sans arrêt le remonter parce qu’il tombe. Moi ça m’énervait quand j’étais petite. Ça m’énerve toujours d’ailleurs.

 Dans le bas des jambes, j’ai cousu une bande de tissu qui se croire façon patte de boutonnage. J’ai maintenu le tout avec un des boutons bonhomme trouvé dans mon stock. C’est purement décoratif.

 

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Le pantacourt est plutôt joli mais cette drôle d’idée pour les poches, je ne suis pas prête de la refaire. Trop compliqué à vrai dire.

 

Le patron : Patron maison

Le tissu : Lin beige clair de chez Mondial Tissus

Boutons : Ch’ti boutons

18 août 2017

Blouse pour fille sage

Vous le savez, je dessine et je couds mes propres patrons. J’ai pris des cours pour pouvoir donner vie à mes envies de coutures librement, pour pouvoir laisser mon imagination nous habiller.

Dernièrement, j’ai remarqué un peu partout sur le net une petite phrase qui revenait sans cesse : "voler n’est pas créer". Là-dessus, je suis d’accord. Ce n’est pas moi qui vous dirais le contraire. 

Le problème, c’est que certaines personnes extrapolent même jusqu’à dire qu’adapter un modèle à son univers, c’est du vol Mais alors, tous ces combi shorts qui fleurissent à la vente ont tous été volés au grand créateur du combi short ? Quand on fait une fente sur son modèle, on l’a volé au mec qui a eu l’idée de mettre une fente ? Et cette mode les volants, c’est pareil alors ?

Faisons un peu de maths. Il existe beaucoup de forme de manches, de possibilités de cols, de plis, de fentes, etc. On peut les combiner ensemble pour obtenir des résultats nouveaux. Mais les possibilités ne sont pas infinies. Il n’y a pas une multitude de façons de placer les pinces poitrines sur un vêtement pour femme. Les pantalons pour garçons, il n’y a gère que les poches qui permettent de se démarquer. Donc, quand j’imagine un vêtement, il existe peut-être déjà quelque part sous la même forme. Car le risque zéro n’existe pas.

Je cherche toujours sur le net si mon dessin existe déjà. Mais sérieusement, essayez de retrouver un patron avec comme recherche "T-shirt fille forme boule avec une fente dans le dos et un nœud". Je n’ai rien trouvé qui s’approchait de près ou de loin à mon patron. J’ai trouvé des robes (ah mais un t-shirt, c’est une robe courte ! ), des jupes, mais rien qui s’approchait à mon idée. J’ai cousu. Et puis il y a eu Lulu la luciole qui a mis en ligne sur sa boutique un nouveau patron. Avec une pièce sous les bras, une fente dans le dos et un nœud.

La fente n’est pas montée de la même façon, les manches sont différentes, il n’y a pas d’effet boule non plus. Et ce modèle ne demande pas la même gamme de tissu. Mais pourtant, il ressemble à mon patron dans sa forme globale. J’aurais donc volé ?

Là où se pose le problème, c’est que ce même patron était introuvable dans ma recherche avec les mots utilisés. Pour le trouver, il fallait nommer directement le patron.

Alors on fait quoi ma bonne dame ?

On apprend par cœur le nom de tous les patrons qui existent au monde ? On arrête d’imaginer des vêtements ? On arrête de coudre carrément ? On ferme toutes les boutiques aussi tant qu’on y est ?

Loin de moi l’idée de voler les créations d’une autre ou d’adapter à ma sauce en piochant ici l’idée des manches et là l’idée de la fente. Quand j'adapte ma couture à partir d'un patron qui existe déjà, je le dis. Mais je ne vis pas dans une grotte. Je ne peux pas prétendre ne pas être influencée par les gens que je vais croiser dans la rue, même furtivement. Je ne peux pas prétendre qu’un micro détail sur leur tenue ne se sera pas imprimé dans mon esprit et ne ressortira jamais sur aucune de mes coutures. Et  je pense que personne ne peut avoir cette prétention, à moins de vivre seul dans une caverne et de ne jamais croiser personne habillé.

 

Maintenant que les choses sont dites, je vais vous parler de ma couture, celle que j’ai imaginée pour l’anniversaire de ma nièce. Ce n’est pas souvent que j’ai l’occasion de coudre pour les filles, pourtant les idées viennent vite.

J’ai procédé comme à chaque fois que je dessine un vêtement. La forme globale puis les détails. Ma première idée était une robe avec une ceinture à la taille et le tissu qui la superpose. Un col en cœur, enfin un cœur vague. En cherchant, le col ressemblait trop à Badiane, un patron que je n’ai jamais cousu mais qui revient souvent quand je cherche si mon dessin existe. Et la ceinture qui est superposée de tissu, on la trouve chez Her Little World, je l’ai vue aussi chez Ivanne Soufflet en adaptation de son Trop Top et encore sur d’autres patrons.

Quand je vous dis qu’on se fait influencer par ce qu’on voit ! J’ai renoncé à cette idée et ai dessiné autre chose. Pour Lénachou, une blouse avec une pièce haute, des fronces pour un effet boule dans la partie basse. Pour le passage de la tête, une fente et fermée par un nœud. Taillé en 7 ans. Le tissu, c’est un joli Liberty associé à une chute de popeline gris perle et un passepoil jaune maison pour donner une touche de peps.

 

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Côté détails, j’ai choisi de faire des manchons. Vous savez, c’est demi-manches qui ne couvrent pas toute la totalité de l’emmanchure. Elles sont garnies d’un passepoil jaune maison, et entièrement doublées de popeline grise.

Et comme je suis accroc aux jolies finitions, j’ai cousu un biais jaune maison dans l’emmanchure pour masquer la partie à cru qui n’est pas cousue avec le manchon.

 

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Dans le dos, je le disais plus haut, je suis partie sur une fente pour faciliter le passage de la tête. Elle est cousue à l’aide d’une parmenture parce que c’est joli. J’ai hésité avec une encolure en biais mais j’ai trouvé moins compliqué de coudre mes liens pour le nœud en les insérant dans la couture des finitions. Mon encolure est donc aussi garnie d’une parmenture.

Pour faire l’effet boule que je souhaitais sur cette blouse, j’ai coupé les devant et dos en deux parties et j’ai cousu des fronces sur la pièce basse.

Les fronces, cet ennemi personnel en couture ! Je ne sais pas coudre les fronces, les répartir plutôt. Alors j’ai utilisé l’astuce de l’élastique. Je vous explique : on coupe un élastique de la taille finale de notre projet. On le coud sur la pièce à froncer qui est plus grande. On va donc tirer sur l’élastique et le répartir de façon égale sur le tissu. Ce qui nous donne une pièce de tissu froncée parfaitement et à la bonne taille finale. Vous trouverez de nombreux tutoriels bien mieux expliqués sur le net.

Les deux pièces sont marquées par un passepoil jaune.

 

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Ma patte de signature, que je n’avais plus posé depuis longtemps j’ai l’impression, fait son grand retour. J’ai collé un modèle un peu plus simple que ma silhouette de chat. Il conviendra bien pour les coutures pour adultes, et aussi pour les garçons s’ils le souhaitent. Mais comme ils adorent leur chat, j’ai des doutes.

 

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J’ai cousu cette blouse pour l’anniversaire de ma petite nièce, dans un superbe Liberty. Associé à du jaune, voilà une couture pleine d’entrain pour la rentrée. Pour l’accompagner, j’ai pensé à un pantacourt de ma création également. Je vous raconte tout très vite.

 

Le patron : Patron maison.

Le tissu : Liberty Aloha Betsy menthe de chez Mamzelle Fourmi. Popeline Cristal gray pour la doublure et la parmenture de chez Mamzelle Fourmi.

Passepoil maison en batiste jaune soleil de chez Mamzelle Fourmi.

04 août 2017

Reprise tout en douceur avec un chemisier pour moi

Voilà, ça y est, nous sommes installés. J’ai un nouvel atelier. Un vrai cette fois, pas une chambre transformée.

J’aurais pu me remettre à la couture plus tôt mais les Robins sont encore en vacances pour un long mois, et maintenant, on ne vit plus dans une maison mais un appartement. Il a fallu penser comment installer la surjeteuse sans faire vibrer la table au sol ou encore rendre mes voisins sourds avec son bruit de marteau piqueur. C’est que je suis cernée ! Dessus, dessous, à droite, à gauche, partout des voisins. On n’a pas choisi de partir, on n’a pas vraiment choisi ce logement (enfin, en région parisienne, on n’espérait pas trouver une maison au loyer abordable sans avoir une heure de route matin et soir. Alors on a pris ce qu’il y avait). On va devoir faire avec.

La couture sera peut-être un peu au ralenti, au moins le temps que les garçons retrouvent le chemin de l’école.

 

Pour ma reprise à moi, je me suis fait plaisir. Parce que les garçons sont contents et n’avaient pas besoin de réconfort. Parce que l’Homme devra attendre que j’achète du tissu pour lui coudre quelque chose.

J’avais ce Liberty acheté peu de temps avant de partir qui attendait son heure. Si j’ai hésité, vous pensez ! C’était sûr que ce serait lui qui aurait la primeur de tester mon nouvel atelier. Le Wiltshire rouge. Une petite pépite dénichée chez Mamzelle Fourmi. Un classique presque chez Liberty tant j’ai l’impression d’avoir vu son motif si souvent cousu. A mon tour j’ai craqué. Il est si beau.

 

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Et qu’est-ce qu’on se coud ?

Gros, très gros dilemme. J’étais partie sur un chemiser parce que j’avais vraiment envie d’un chemisier. Je n’en ai pas et j’avais envie d’en avoir un. Enfin si, j’en ai un du commerce très cintré, mais, comment dire ? J’ai un peu gonflé pendant les jours qui ont précédé et suivi notre déménagement. Ses boutons pression sautent au moindre mouvement ! Il faut bien le dire, on a bougé de 250 km et on a dû pratiquer la « cuisine » au micro-onde et les plats tout prêts quand on est descendus quelques jours pour signer le bail et encore un peu quand on a déménagé, avant d’être reliés au gaz. Mon ventre et mes cuisses s’en souviennent, hélas.

Donc une grosse envie de chemisier mais pas vraiment convaincue par ceux que j’avais. Et pas plus convaincue par les autres patrons en ma possession. Alors j’ai patronné.

Comme chaque fois que je décide de créer, je m’auto-interroge sur ce que je souhaite. Quel vêtement ? Quelle forme ? Quelle ampleur ? Quelle longueur ? Quand j’ai répondu à toutes ces questions, je passe aux détails.

Ici j’ai voulu donc un chemisier, avec des manches courtes parce que nous sommes en août et que je peux encore coudre du court. D’une aisance classique pour un chemisier, ni ample, ni cintré. Pour les détails, il n’y a rien d’exceptionnel sur le devant. Par contre dans le dos, je me suis lâchée un peu plus.

 

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L’avant est donc assez classique. Cousu sans ajout de pièces au niveau des épaules ni poche. Je l’ai gardé le plus simple possible. Il n’a pas de col d’aucune sorte, ni de patte d’épaule. Le strict minimum, je vous le dis.

Les boutons sont des classiques dans la forme et la couleur blanc cassé s'accorde bien avec le Liberty sans le surcharger. Ils sont au nombre de cinq, parce que si j’ai un peu grossi, je n’ai pas pris un centimètre ! Et cinq étaient assez.

Les manches courtes, c’est pour le côté estival. Et les couleurs chaudes du Liberty Wiltshire rouge n’appellent pas à du long, surtout en août.

 

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Vu de dos, c’est une autre histoire. Si le tissu se suffit à lui-même tant il est absolument canon, je ne pouvais (voulais ?) pas me contenter d’un dos simple. Le devant est déjà basique, si on considère que le léger arrondi du bas est normal. Mais est ce que j’avais réellement envie que le dos soit aussi classique. Juste une touche de fantaisie alors.

Une simple goutte dans l’encolure, relevée par un joli nœud tout simple. La goutte est cousue avec une parmenture en voile de coton, dans le but d’être la plus discrète possible. Le Liberty étant très fin, je ne voulais pas qu’on remarque mes finitions dessous. Le nœud, c’est pour sublimer la goutte et relever le tout. Il est aussi cousu dans le voile de coton blanc cassé. Je pense qu’un beau blanc se serait mieux associé au Liberty. Mais j’ai vidé les armoires avant de déménager et je n’avais qu’une chute de plumetis blanc en rayon. Vivement que je remplisse à nouveau !

 

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Côté finitions, du biais partout ! C’est bien plus simple avec ma parmenture de goutte sur le col pour être tout à fait franche. En attendant de partir dévaliser les deux merceries de la ville dans lesquelles j’ai remarqué de bien jolies choses, dont un petit rayon contenant Liberty, Petit Pan, Atelier Brunette, FDS, Frou Frou… (Retenez-moi !), j’ai pioché dans mon stock de biais. Lui, il n’a pas nécessité d’être vidé car il n’est pas ce qu’il y a de plus encombrant. J’ai trouvé un bon deux mètres de biais Liberty, exactement le même que le tissu. Dans ces conditions, mon biais est à cheval sur l’endroit et l’envers du col et des manches.

 Le bas de mon chemisier est arrondi en son centre devant et dos et se rejoint au niveau des coutures un peu surélevé. C’était voulu. Mais la question des finitions s’est quand même posée. Un ourlet simple me semblait très compliqué voire impossible à coudre. Le biais semblait être l’option la plus simple. J’ai longuement réfléchi sur la meilleure façon de le poser et il est finalement à cheval sur l’endroit et l’envers comme le reste de mes finitions.

 

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Je voulais un chemisier pour moi, et faute de trouver mon bonheur dans mes patrons, je l’ai créé de toute pièce. Il est assez simple dans la forme, et son aisance le rend agréable à porter au quotidien.

 

Le patron : patron maison

Le tissu : Liberty Wiltshire rouge de chez Mamzelle Fourmi.

Biais : Liberty Wiltshire rouge de chez Mamzelle Fourmi également.

Boutons : Mondial Tissus. 

16 juillet 2017

Ça va bouger !

Le blog sera en pause pour une durée à ce jour encore indéterminée. Dans quelques jours, l'atelier va déménager dans de nouveaux murs.

Un grand chambardement en perspective !

 

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En attendant de nous retrouver, je vous souhaite de bonnes vacances.

A très vite,

 

Perrine, Minus et Kiwi.

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